Selon une récente étude menée en France, une personne supposée d’origine maghrébine a jusqu’à 31,5 % de chances en moins d’être contactée par les recruteurs par rapport à une personne dont le patronyme est d’origine française.

La discrimination à l’embauche à l’encontre des personnes d’origine supposée maghrébine reste “très importante” en France, selon une note de l’Institut des politiques publiques (IPP) publiée ce mercredi 25 novembre et reposant sur un testing récent de grande ampleur.

En moyenne, à qualité comparable, les candidats dont l’identité suggère une origine maghrébine ont 31,5 % de chances de moins d’être contactés par les recruteurs que celles et ceux portant un prénom et un nom d’origine française, selon cette étude menée sous l’égide du service statistique du ministère du Travail (Dares).

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