Israël commémore cette année le jubilé de la contestation qui a contribué à promouvoir les droits des juifs arabes en Israël et à porter, malgré elle, la droite au pouvoir. Retour sur un mouvement social dont les leaders furent (presque) tous des enfants d’immigrés marocains.

Hiver 2020. Entre deux confinements, les Israéliens ont rendez-vous tous les lundis avec les héros de Sha’at Néïla (en référence au nom du dernier office de Yom Kippour), ou Valley of Tears pour le titre anglais. La série israélienne la plus chère de l’histoire, dont les droits ont été rachetés par le géant américain HBO, illustre sublimement le traumatisme de la guerre de Kippour à travers le destin de trois personnages, miroirs des fractures d’une société israélienne alors enivrée par le sentiment d’invincibilité de la guerre des Six Jours.

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