Des migrants en grève de la faim à Bruxelles, jeudi 8 juillet 2021 (Nils Quintelier / Belga / AFP).

Parmi eux, de nombreux Marocains qui ont quitté le pays depuis trois ans, cinq ans, voire dix ans.

Ils viennent du Maroc, d’Algérie, de Tunisie, d’Égypte, du Pakistan ou encore de Mauritanie. La plupart d’entre eux sont en Belgique depuis trois, cinq, ou dix ans. Tous ont un travail – ou avaient, du moins, avant la pandémie –, tous ont un appartement. Ne leur manquent que les papiers qui leur permettraient d’être protégés des exploitations dont ils pourraient être victimes au travail, notamment.

Le combat pour la régularisation a commencé à la fin de janvier dans une église de Bruxelles, avec la création de L’union des sans-papiers pour la régularisation (USPR). Femmes, hommes et même enfants ont décidé de s’unir dans une action forte : occuper le lieu, généreusement prêté par le père Daniel Alliët, pour demander leur régularisation.

Au fil des jours, la bulle de protestation s’est élargie. L’Université Libre de Bruxelles et la Vrije Universiteit Brussel (VUB) ont prêté des locaux. Mais, si les semaines passaient, le secrétaire d’État à l’Asile et la Migration, Sammy Mahdi, fils d’un réfugié politique, restait, lui, ferme sur ses positions. Pas de régularisation collective au programme. Il ne voulait pas céder “au chantage”.

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