Pressions sociales, promiscuité familiale, textes de loi pénalisant l’homosexualité… Difficile d’assumer son identité lorsqu’on est LGBTQI+ au Maroc. Conséquence, nombreux sont celles et ceux qui recourent à l’exil comme unique solution. Témoignages.

Samy a quitté le Maroc sans valises, mais le corps et l’esprit chargés de traumatismes. Toujours en quête d’identité, le jeune homme ne se définit “pas comme homosexuel, mais plutôt bi ou pansexuel (attirance sexuelle ou sentimentale envers des personnes indépendamment de leur sexe ou de leur genre, ndlr)”. “Tout ce que je sais, c’est que je suis différent, et ce depuis l’enfance”, ajoute-t-il. 

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